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Les 8 mudas : Les sources de gaspillage
19 Mars 2021

Les 8 mudas : Les sources de gaspillage

Avant de les énumérer, revenons d’abord à la définition de gaspillages. Un gaspillage est en terme simple, toute activité ou ressource qui n’amène aucune valeur ajoutée au processus et donc aucune valeur ajoutée au client. La base du Lean est de produire plus avec moins, en organisant les processus en chaine de valeur, de telle sorte à éliminer les gaspillages au fur et à mesure, grâce à l’implication des employés. Pour identifier si telle activité est un gaspillage ou non, vous devez identifier si celle-ci est à valeur ajoutée ou à non-valeur ajoutée : est-ce que votre client est prêt à payer pour cela ? Si vous étiez le client, seriez-vous prêt à payer pour cela ?

Dans le Lean management, il existe 8 types de gaspillages :

  1. Le transport : Tout déplacement de matériel, de travail en cours ou d’information non nécessaire au client est un gaspillage et une non-valeur ajoutée pour votre processus.
  2. Le sur inventaire : ou plus communément appelé le syndrome du « au cas où ». Nous avons tous connu cette période d’achat de rames de papier ou de stylo ou de tout autre produit où nous avons acheté beaucoup « au cas où »…ce qui revient à mobiliser un lieu de stockage en plus, de la trésorerie en plus et un temps fou à stocker, classer, ranger.
  3. Les déplacements : Si on part du principe que tout transport non essentiel est un gaspillage, le déplacement de personnes, d’équipements ou d’informations non nécessaires au client l’est d’autant plus. On voit souvent cela dans certains processus où d’une étape à une autre, cela nécessite un déplacement d’un bâtiment à un autre par exemple : gaspillage !
  4. L’attente : l’attente non planifiée de pièces, de services, d’informations ou qu’un équipement termine un cycle ou une tâche est un exemple de gaspillages. Qu’un client doive attendre pour avoir un produit ou un service est un gaspillage (rappelez-vous la longue queue que vous avez dû faire dans ce super restaurant).
  5. La surproduction : produire plus que les besoins du client est un gaspillage. Cela vous demandera un effort de stockage en plus, une mobilisation de trésorerie, un inventaire en plus. Mais en plus, cela vous incitera à faire du flux poussé plutôt que du flux tiré, ce qui ne vous sera pas bénéfique sur le moyen et long terme.
  6. Le traitement inutile : toute répétition, sur conception de tâches, toute tâche non nécessaire et obsolète est un gaspillage. L’exemple concret au quotidien est le rapport ou reporting inutile. Vous savez ce reporting que vous avez l’habitude de faire depuis des mois voir des années, qui vous prend du temps, et pourtant dont on n’est pas sûr que quelqu’un le lise : voilà, c’est le gaspillage !
  7. Les défectuosités : si un service ou un produit présente un défaut une fois réceptionné par le client, cela représente un énorme gaspillage. Tant au niveau de l’impact sur l’image de la marque, mais cela engagera aussi souvent du temps et des coûts supplémentaires afin de réparer le tort.
  8. La non-implication des employés : si auparavant l’absentéisme était perçu comme le plus grand fléau des ressources humaines, le présentéisme l’est d’autant plus aujourd’hui. Travailler 8h / jour sans engagement, sans résultat, n’est pas productif pour l’entreprise. Voilà pourquoi le Lean insiste sur ce fondement et sur l’importance de l’implication des employés.

Des formations en support vidéo sont disponibles via BLEAN si vous souhaitez en savoir plus sur les 8 gaspillages.

Nous aurons le plaisir de discuter avec vous sur la façon avec laquelle nous pouvons vous aider !

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